Lu dans la presse

16 pavillons en accession sociale en projet aux Mesnils Pasteur

Le Progrès, 31 août 2010
Actualité locale

La ville de Dole a signé hier un compromis de vente avec promoteur qui se propose de construire dans la rue Chantal Jourdy des logements accessibles à la propriété à des familles aux revenus modestes.

Neuf cents : c'est le nombre de logements nouveaux qu'il sera nécessaire de construire à Dole sur les 6 ans à venir afin de combler les besoins en terme de logements. Et pour y répondre, ce projet "constitue un produit phare", commente Claude Chalon, adjoint au maire en charge de l'urbanisme.
Hier, dans le cabinet du premier magistrat, a été signé entre la ville et la société "Pierres et territoire de France, un compromis de vente portant sur des terrains situés rue Chantal Jourdy, en plein coeur des Mesnils Pasteur. Sur les deux parcelles d'une surface total de 6000m2 seront prochainement construits 16 pavillons jumelés mis en vente en état futur d'achèvement. "Des prix maîtrisés" permettront de favoriser l'accession à la propriété à des ménages modestes. Concrétement par exemple, les familles avec deux enfants disposant d'un revenu situé autour de 2000€ pourront prétendre devenir propriétaire de leur logement pour un effort mensuel ne dépassant pas le montant des loyers pratiqués sur le quartier.
Le promoteur, représenté par son président Franck Cornaton, s'est félicité de ce partenariat avec la ville qui a fixé le montant de la transaction à un niveau qui permette une "opération au plus près des capacités des petits revenusé. La précommercialisation de ces 16 pavillons T4 d'environ 80m2 pourrait débuter dès cet automne. "Les Mesnils ont surtout connu des phases de déconstruction qui ont beaucoup affecté la population", a rappelé le maire Jean-Claude Wambst, heureux du lancement de ce projet de construction qui s'inscrit pleinement dans la politique de rénovation urbaine en cours.
Cet engagement d'un opérateur privé s'avère hautement symbolique. Il contredit en effet une réputation que les élus souhaitent définitivement reléguer au chapitre des mauvais souvenirs. Pour preuve, les 20 millions d'euros qui seront consacrés à la rénovation, à la réhabilitation et au réaménagement d'un quartier amené à changer de physionomie.
Le montant de la vente du terrain au promoteur a été fixé à 103 000 euros. La ville a conditionné la transaction à un engagement de la SCI de raccorder les 16 logements au réseau de chauffage urbain déjà existant. La société Pierres et territoires s'esnt par ailleurs engagée à reconstruire dans un second temps un immeuble collectif sur le site de Carrel. Car la mixité sociale mais aussi l'offre diversifiée des formes d'habitat constituent aussi "un des enjeux principaux de l'ANRU", insistent Jean-Claude Wambst et Claude Chalon.


Logement : il faut sortir du petit locatif pas cher sur le centre ville

Le Progrès, 04 août 2010
Actualité locale

En 2007, on comptait exactement 944 logements vacants à Dole, soit 7,4% du parc (source INSEE). En 1982, les logements vacants étaient au nombre de 1130 (10,1% du parc). "Il faut distinguer la vacance conjoncturelle", explique Claude Chalon, président du Grand Dole et adjoint à l'urbanisme de la ville. Structurelle, la vacance commerciale, qui concerne beaucoup d'étages au-dessus des commerces du centre-ville, utilisés autrefois comme réserves pour les magasins. "Sur cette vacance dite des hauts de commerce, qui reste stable, on ne peut rien faire, les surfaces, cages d'escalier comprises, ont été intégrées dans le commerce pour gagner des m2. Et le mètre caré commercial est beaucoup plus cher que le mètre carré logement".

Des logements peuvent également rester vacants suite à des problèmes de succession. "il ne faut pas confondre vacance et logements non occupés. La vacance, ce n'est pas des logements vides, mais des logements à louer et qui ne trouvent pas preneurs souvent parce qu'ils ne sont pas en bon état. Sur ce point, on est content que ces logements soient vacants ! Et on a besoin de vacances pour faire des roulements : dans le parc HLM, ils estiment qu'ils ont besoin de 5% de vacance technique. Il n'y a pas d'explosion de vacance sur Dole. On est à 7,4% ce n'est pas un taux bien élevé. La vacance, ce n'est pas un problème en soir, c'est un potentiel". Le programme local de l'habitat (PLH) 2010-2016 du Grand Dole a pour objectif de produire environ 1800 logmeents en 6 ans "dont 200 à 300 seront pris sur la vacance, essentiellement sur Dole". Les personnes qui souhaitent habiter en centre-ville sont des publics particuliers. Les ménages vieillissants forment le gros des troupes (les 3/4 de la promotion immobilière de Dole). Mais les prix sont surélevés. "On est sur les prix de la première couronne de Besançon". Un T2 miteux rue des Arènes était récemment proposé à 400€ mensuels. 'Il faut sortir du petit locatif pas cher sur le centre-ville : pour les étudiants, pour les jeunes ménages, pour les personnes âgées isolées...", explique Claude Chalon.
Les orpérations programmées d'amélioration de l'habitat (OPAH) peuvent être des outils efficaces. "Deux OPAH ont été menées ces dernières années, mais la ville de Dole n'a pas souhaité rester dans le périmètre, craignant des vacances dans les quartiers. C'est une erreur historique de la part de l'ancienne équipe municipale. Car on n'est pas sur un marché fermé. La question du logement n'est pas malthusienne". A Dole, se pose également le problème du secteur sauvegardé, l'un des 2 ou 3 plus important de France. La cité lui doit beaucoup, mais le dispositif est désormais jugé trop contraignant. "C'est l'un des plus durs. On ne peut pas rénover les immeubles du 19è. Par exemple, la maison des syndicats, rue du Vieux Château, on ne vous oblige pas à la démolir, mais on laisse pourrir le bâtiment. On ne peut même pas refaire le toit. Même chose pour l'immeuble classé Dom Bosco, qui abritait l'ICEP. Les contraintes sont telles qu'elles empêchent tout projet et le bâtiment se détériore".
Quant aux panneaux solaires, ce n'est même pas la peine d'y penser... c'est pourquoi la ville monte actuellement un dossier, avec son directeur de l'urbanisme Pierre Chevassu, pour entamer une "révision partielle" du secteur sauvegardé, visant à simplifier les procédures. "Une révision totale, c'est 12 ans de procédure...". Cette redynamisation du centre-ville rentre également dans le cadre du PLH du Grand Dole, qui fixe les enjeux et le priorités d'action "d'une politique visant à répondre aux besoins en logments, tout en assurant une répartition équilibrée et diversifiée de l'offre entre les communes de l'agglomération". Le comité de pilotage du PLH regroupe les professionnels du logement, les vice-présidents et les membres de la commission Habitat du Grand Dole.


Accueil de loisirs du Grand Dole : partager plus que la sortie à la piscine

Le Progrès, 27 juillet 2010
Actualité locale

En visite à Foucherans pour présenter les animations du mois d'août dans les accueils de loisirs du Grand Dole, Claude Chalon est revenu sur la politique en matière d'action pour la jeunesse.

"Partager plus que la sortie à la piscine", c'est que ce souhaite Claude Chalon en matière d'accueil de loisirs. Venu présenter les actions estivales en faveur de la jeunesse au centre de loisirs de Foucherans, le président du Grand Dole a rappelé, en présence de Lita Arnaud, directrice de l'enfance jeunesse à l'agglomération, du maire de la commune Félix Macard, et de la directrice du centre Félicité Perraud, les grands axes de la politique d'accueil pour la jeunesse.
Les actions en faveur de la jeunesse, "le premier budget de l'agglo après celui des transports" soit (3 257 850 euros, NDLR), précise Claude Chalon relèvent totalement depuis le 1er janvier 2008 de la compétence du Grand Dole. Deux ans pendant lesquels ont été transférés personnels et budgets pour intégrer progressivement les accueils de loisirs du territoire, dont ceux d'Authume, Champvans, Foucherans, Damparis et St Aubin en gestion directe en début d'année.
Une démarche d'harmonisation des pratiques en matière de formation des personnesl, des projets, des expériences, des moyens et une "mutualisation des ressources qui encourage les interactions entre les différents centres sans nier les spécificités de chacun, ajoute Claude Chalon. On encourage les initiatives locales comme on les mutualise quand on peut. Chaque centre a sont histoire et tous les enfants doivent pouvoir en profiter". Il est ainsi possible d'inscrire un enfant dans le centre de loisirs de son choix, le tout sous une grille tarifaire unique qui permet d'adapter le prix du séjour en fonction des revenus des parents. De 1,27 euros par jour pour une famille de trois enfants avec un revenu mensuel de 579€ à 10,44€ la journée pour une famille ayant un enfant avec un revenu moyen de 3265€.
Un voeu d'équité financière mais aussi qualitative, avec des locaux rénovés à hauteur de 320 000€ cette année et l'ouverture d'un centre au Deschaux en novembre 2009, et de cohésion pédagogique adaptée aux cinq cent quinze enfants qui fréquentent les centres quotidiennement. "Un centre d'accueil n'est pas une garderie. Un projet pédagogique doit permettre d'apporter la plus value", explique le président du Grand Dole. Si chaque accueil a donc planché sur un programme mêlant différentes activités alliant interêt ludique, éducatif, sportif et culturel, ils favorisent aussi la citoyenneté, le vivre ensemble et l'éveil des enfants. "On favorise toutes les activités qui pourront les aider dans l'âge adulte, Il ne faut pas oublier que les centaines d'enfants qui fréquentent ces centres sont les futurs citoyens de l'agglomération.