Le Grand Dole veut améliorer l'habitat des plus modestes
Le Progrès, 26 janvier 2012
Le Grand Dole lance une opération programmée d'amélioration de l'habitat (OPAH) sur 5 ans, pour réhabiliter le parc ancien. Les propriétaires qui ont de faibles revenus peuvent bénéficier de ces aides pour rendre leur logement plus accessible, mieux isolé ou tout simplement moins vétuste. Le dispositif s'adresse aux projets locatifs. Le Grand Dole vise particulièrement les logements vacants et vétustes du centre-ville.
Aider les ménages les plus modestes à améliorer leur habitat, tel est l'objectif de l'opération programmée d'amélioration de l'habitat (OPAH) lancée par la communauté d'agglomération sur la période 2010-2015. "On veut offrir à nos habitants des logements dignes à prix réduits", indique Claude Chalon.
Et le président du Grand Dole précise que deux autres actions sont menées "pour avoir des logements de qualité et pas chers : on soutient les opérateurs HLM pour développer le parc locatif public avec une enveloppe de 100 000 euros. Enfin, on prévoit un fonds d'intervention foncière d'un millions d'euros par an sur trois ans pour aider les communes à faire des lotisseemnts communaux. Nous avançons l'argent en achetant le terrain, et les communes nous remboursent quand elles l'ont vendu. Il y a deux conditions : qu'il y ait une part de logement social et que la commune ne fasse pas de bénéfice sur les ventes. On a ainsi aidé Authume à hauteur de 500 000 euros."
L'OPAH vise les propriétaires occupants et permet d'obtenir des aides sous conditions de ressources. "C'est moins de 1075€/mois pour une personne seule ; moins de 1900€/mois pour un couple avec un enfant", précise Bernard Cantenot, chargé d'étude à Jura Habitat. Initiée par l'agglo, l'OPAH est en effet réalisée par Jura Habitat. Et toute la subtilité est d'inciter ces propriétaires modestes à s'engager dans des travaux de rénovation, avec les aides financières de l'OPAH. Les conseillers de Jura Habitat pourront guider les demandeurs dans le montage des dossiers, et ainsi connaître toutes les aides auxquelles ils peuvent prétendre. Mais aussi sur le plan technique, visiter les habitations et faire un diagnostic sur les travaux. "Ne dites pas : je n'ai pas d'argent, je ne vais pas le faire. Venez nous voir et on trouvera une solution", insite Claude Chalon.
"Une enveloppe de 300 000€ pour 5 ans a été votée par l'agglo, en complémentarité au financement de 2 millions d'euros de l'Agence Nationale de l'Habitat (Anah), sur cette période", observe Philippe Genestier, conseiller communautaire en charge du dossier. L'OPAH permet d'améliorer les conditions de salubrité de son logement, ou de le rendre plus accessible pour les personnes âgées ou handicapées. C'est aussi le moyen de faire des travaux d'isolation pour baisser sa consommation en énergie.
D'ailleurs sur ce dernier point, une prime du programme "habiter mieux" (1600€) s'ajoute à l'aide de l'OPAH.
Mais le dispositif s'adresse aussi aux propriétaires bailleurs et peut en outre intéresser tout investisseur qui aurait un projet locatif. "On a fait une focale sur le centre-ville de Dole : c'est trop cher et pas confortable, souligne Claude Chalon. On va s'attaquer aux vacances liées à la vétusté des logements."
Jura Habitat a fait un diagnostic : "il y a 250 logements vacants au centre-ville", annonce Bernard Cantenot. "La rénovation peut faire baisser les prix et les charges. Un T3 de 70m2 qui coûte actuellement 460€ par mois, sera à 340€ une fois rénové." "Il faut aller faire du démarchage auprès des propriétaires, assure Claude Chalon. Il y a au centre-ville un potentiel de densification."
Nathalie Bertheux - A retrouver sur www.leprogres.fr |
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L'office de tourisme devrait s'installer dans une péniche sur le canal
Le Progrès, 20 janvier 2012
Le président Franck David souhaite voir aboutir ce projet d'ici deux ans. Le site serait original et bien situé, près du centre historique et des parkings.
L'office de tourisme du Pays de Dole devrait quitter ses locaux de la place Grévy et s'installer dans une péniche en face du port. Une idée novatrice puisqu'il n'existerait qu'un seul exemple en France, en Bretagne.
Le président Franck David évoque en effet la volonté de "délocaliser les locaux et se positionner de façon optimale. L'avenue de Lahr est un endroit où les voitures peuvent se parquer facilement et quand on arrive par là, on a une vue sur la collégiale et sur le centre historique de Dole."
"L'endroit est intéressant mais toute construction est bloquée car il est en zone inondable (selon le classement du Plan de prévention des risques d'inondation N.D.L.R)" souligne l'élu. La solution est donc de s'installer sur le canal du Rhône au Rhin. "Cela permettra de mettre en valeur cette voie d'eau qui est une spécificité de la ville de Dole. On est en outre au coeur du tourisme fluvial et de l'éurovéloroute. Et cette idée présente l'avantage d'être une belle originalité."
Ce projet doit être soutenu par la ville et la communauté d'agglomération. C'est l'agglo qui a la compétence tourisme et Franck David rappelle que "la ville est partenaire car elle a toujours hébérgé l'office."
Pour l'heure, "rien n'est validé mais le maire et le président sont séduits", affirme le président de l'OT. Et pour lui le projet est d'autant plus réaliste, "qu'une réalisation a déjà abouti en Bretagne : sur le canal de Nantes à Brest, une péniche héberge l'office de tourisme de Pontivy (Morbihan)." Le président et le directeur de l'office Dole, Stéphane Triboulet, ont rencontré la directrice de la structure bretonne "et l'idée est partie de là."
"Il y a assez d'espace dans une péniche qui fait 35m de long sur 5 de large avec une hauteur moyenne de 2,5m. On aimerait en plus aménager une terrasse où il pourrait y avoir des conférences ou des concerts en plein air." Stéphane Triboulet remarque en outre : "ce sera un établissement flottant recevant du public qui devra être accessible aux personnes handicapées. On fera une pente de 5% côté quai et il pourra y avoir une plate-forme type monte-charge sur le bateau."
Pour l'heure, l'équipe cherche un bateau. "On avait une piste pour une péniche Freycinet, ce qui aurait constitué une cohérence historique puisqu'elle doit être amarrée dans le canal Freycinet, mais elle était trop endommagée." Franck David souhaite que les choses "aillent vite" et pour lui pas de soute, le projet devrait aboutir "d'ici 2 ans, avant les échéances de 2014 (élections municipales N.D.L.R)".
Nathalie Bertheux - A retrouver sur www.leprogres.fr |
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Champvans confie ses feuilles de paie au Grand Dole
Le Progrès, 17 janvier 2012
Parmi les nouveaux services découlant de la mutualisation des ressources humaines de Dole et Grand Dole, des solutions sont proposées aux communes qui composent l'agglomération pour la gestion de leurs personnels communal.
C'est un départ à la retraite qui a été l'élément déclencheur de la décision. "Anne Bachelu, secrétaire de mairie a fait valoir ses droits à la retraite le 30 juin 2011", explique Dominique Michaud, maire de Champvans. "Elle avait 45 ans et, en sa qualité de mère de 3 enfants, ses 15 ans d'ancienneté lui permettaient de partir ; nous n'avions pas du tout programmé ce départ", souligne le maire. Or, c'est à Anne Bachelu qu'il incombait d'élaborer les bulletins de salaire des personnels communaux. "Lorsqu'elle était malade, ce n'était pas si simple...", se souvient Dominique Michaud. Là, du coup, c'est toute une organisation qu'il s'agissait de revoir...
Le hasard des calendriers a voulu que cet évènement soit concomitant avec le lancement par le Grand Dole d'une nouvelle prestation baptisée "pack ressources humaines". COncrètement, ce dispositif s'inscrit dans la démarche de mutualisation des personnels et des services de Dole et de l'agglomération. Depuis le 1er janvier, avec une montée en charge progressive, la commune de Champvans perd le souci des bulletins de salaire pour ses 12 employés communaux, bénéficie, le cas échéant, d'une aide au recrutement, de conseil en hygiène, sécurité et conditions de travail, d'une expertise juridique, d'un large panl de formations et de stages divers. Tout ceci pour une contribution financière établie à 500€ par agent. Soit 6000€ annuels pour Champvans.
Ce n'est pas tant l'aspect financier que l'élargissement du service qui a interessé les élus. Alors certes, ce choix a causé de vives inquiétudes du côté du secrétariat de mairie qui occupe désormais deux personnes. Lesquelles se sont senties potentiellement menacées. "Il a fallu bien réexpliquer les choses pour rassurer.", indique Dominique Michaud. "Il est important de préciser que nous restons maîtres de nos décisions et que nous conservons le pouvoir hiérarchique, des évolutions de carrière et des avancements. Il ne s'agit surtout pas de "transférer les personnels" mais simplement de se faire accompagner dans des exercices administratifs lourds". Le contrat renouvelable porte sur deux ans.
Parmi les autres prestations proposées par le Grand Dole, celui des marchés publics. "Les appels sont de plus en plus pointus. Nous en faisons en moyenne deux par an. Compte tenu de l'évolution régulière des réglementations, nous prenons à chaque fois un risque légal", estime Dominique Michaud. Aussi, "je pense que nous allons confier cette mission là aussi au Grand Dole".
Karine Jourdant - A retrouver sur www.leprogres.fr |
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Commerce : un projet d'office pour faire front à la concurrence
Le Progrès, 15 janvier 2012
Le Grand Dole est l'initiateur d'un projet dont l'objectif consiste à générer un élan partenarial autour d'une stratégie commune du développement et de promotion du commerce.
"Lorsque nous avons crée l'agglomération, nous étions dans une situation de désorganisation commerciale" rappelle Claude Chalon. "Il y avait des menaces, et notamment celle d'une implantation de Leclerc, il y avait une concurrence exarcerbée entre les zones commerciales, le commerce de centre-ville était en grande difficulté avec une organisation commerciale faible".
Dès lors s'est imposée aux élus la nécessité d'une remise à plat. Première mesure concrète : la mise en place d'un "lieu politique d'arbitrage collectif sur l'agglomération " rappelle le président du Grand Dole.
Une mesure qui permet, lors de demandes d'implantations nouvelles notamment, des arbitrages concertés et lisibles pour tous.
Ceci fait, les élus du Grand Dole souhaitent aujourd'hui permettre au territoire de faire face à une concurrence commerciale toujours plus forte.
D'où l'idée d'initier un projet d'office de commerce dont la vocation serait, dans les grandes lignes, de fédérer et de coordonner un plan d'actions global et cohérent dans un double objectif de diversification et de dynamisation du commerce mais aussi de communication et de promotion. "Il y a besoin d'équilibrage entre les zones commerciales et le centre-ville", observe Marine Couturier, chargée de mission au service développement économique du Grand Dole. Autre enjeu de taille : permettre à Dole et ses environs de "trouver sa place entre Besançon et Dijon". En clair, "il faut reconquérir l'évasion" estime Claude Chalon.
C'est Jacques Lombars, élu en charge du suivi de l'urbanisme commercial au Grand Dole, qui pilote le projet. Les élus se sont penchés sur les expériences menées par d'autres collectivités dans ce domaine. Sans trouver réellement un modèle à appliquer sur le territoire.
Quoi qu'il en soit, "nous souhaitons travailler et convaincre les partenaires" indique le maire de Gevry, mais surtout ne rien imposer, '"laisser la place à la concertation".
Trois réunions sont d'ores et déjà programmées avec les commerçants du centre-ville, leurs homologues des zones commerciales puis ceux des commerces de proximité. La première est programmée ce lundi.
Un budget de 20 000€ a été prévu en vue de constituer un comité de pilotage qui préfigurera le futur office de commerce dont les élus espèrent qu'il pourra voir le jour, sur le modèle des offices de tourisme, donc sous forme associative, bénéficiant de financements publics, dans les tout prochains mois.
Karine Jourdant - A retrouver sur www.leprogres.fr |
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A l'automne, les communes du Grand Dole auront des défibrillateurs
Le Progrès, 8 janvier 2012
Les défibrillatuers augmentent les chances de survir des victimes d'accidents cardiaques. Le Grand Dole envisage d'équiper les communes de son territoire.
La communauté d'agglomération du Hrabd Dole a le projet d'acquérir des défibrillateurs, pour équiper les 42 communes de son territoire.
Au cours du conseil communautaire du 22 décembre dernier, les élus ont voté pour un budget de 100 000 euros afin de développer ce projet. "L'une des raisons est de permettre aux territoires ruraux d'avoir des outils sous la main pour intervenir rapidement, explique Claude François, maire de St Aubin, en charge du dossier à l'agglo. Dans certaines communes, il faut 15 à 20 mn pour que les secours interviennent."
C'est justement pour répondre à l'urgence dans les campagnes que les élus de la communautés de communes de la Plaine Jurassienne, ont décidé de doter le territoire de défibrillateurs entièrement automatisés (DEA). Cette intercommunalité se révèle précurseur en la matière. "On a réflechi à ce dossier dès 2006, explique le président Patrick Petitjean, et début 2008 toutes les communes étaient équipées."
"Aujourd'hui, chaque habitant est à 5mn d'un DEA. Il y a 33 appareils sur le territoire pour un coût de 70 000€."
Et l'expérience montre que cet équipement a permis de sauver une vie. C'était le 24 février 2011 à Neublans. "Le père d'une jeune femme qui était en vacance chez elle a fait un arrêt cardiaque. Elle n'avait pas fait de formation mais elle apris l'appareil et suivi les instructions. La victime a reçu des chocs successifs toutes les 2mn, puis le SAMU est arrivé et l'a pris en charge. C'est la 1ère fois que le défibrillateurs a sauvé une vie", raconte Patrick Petitjean.
L'élu estime aujourd'hui "que le territoire est assez couvert. Mais l'effort est toujours porté sur la communication. Cent réferents ont été formés qui ont fait l'effort de passer le PSC1 (Prévention et secours civiques de niveau1, N.D.L.R). On a édité un document qui répertorie les emplacements des appareils. Il faut continuellement en parler sinon les DEA redeviendront mystérieux et ne seront plus utilisés".
Du côté du Grand Dole, l'heure est au diagnostic. "Les communes qui veulent être équipées doivent nous le faire savoir, observe Claude François. Début mars, on lancera une consultation auprès des fournisseurs, avec ouverture des plus en avril. Et on espère que les communes seront équipées à l'automne 2012.". L'élu remarque encore : "On va financer les appareils et prendre en charge la formation au niveau des élus et des responsables associatifs. Par contre le fonctionnement restera à la charge des communes, ainsi que les éventuelles formations complémentaires."
Damparis, qui fait partir du Grand Dole, est déjà dotée de défibrillateurs. "On a fait une convention avec les deux pharmaciens de la commune, explique le maire. La pharmacie située au centre-ville a déjà acheté l'appareil, la commune a assuré l'installation et la signalisation." Et Michel Ginièsde poursuivre : "On s'est aussi occupé avec les sapeurs pompiers de la formation des responsables d'associations sportives. Certains ont répondu présent. Ainsi que le du personnel communal. Le département a également doté le collège d'un défibrillateur. L'interêt de la pharmacie du centre, c'est qu'elle est bien située, près de la salle des fêtes et du gymnase. On a d'ailleurs mis une signalisation à la salle des fêtes pour indiquer qu'il y avait un défibrillateur à la pharmacie. Et la croix verte est facilement repérable."
Mais l'élu l'assure : "les défibrillateurs ne règlent pas tous les problèmes non plus. Cela permet surtout de répondre à un souci de sécurité."
Nathalie Bertheux - A retrouver sur www.leprogres.fr |
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Voeux 2012 : le maire accorde deux journées de congé supplémentaires
Le Progrès, 7 janvier 2012
Conséquence de la mutualisation désormais effective des services de la ville et de l’agglomération, les employés municipaux récupèrent deux jours supplémentaires. Cette « journée du maire puissance 3 » était hier la bonne nouvelle de cette première cérémonie des vœux mutualisée.
Le secret avait bien été gardé et l'effet d'annonce à joué à plein : les 450 employés de la ville bénéficieront à partir de 2012 de deux journées de congés supplémentaires. La bonne nouvelle a suscité un murmure de satisfaction dans l'assistance. Les 150 employés du Grand Dole bénéficiaient déjà des trois jours du président. Les employés municipaux eux, n'avaient que la journée du maire.
Heureux effet de la mutualisation des services, Jean-Claude Wambst a décidé d'harmoniser par le haut, ce qui, par les temps qui courent, n'est pas monnais courant. Il est vrai que les deux systèmes n'auraient pu cohabiter sans susciter l'amertume des municipaux et qu'il étaitn difficilement envisageable de revoir à la baisse les avantages des employés du Grand Dole. Les modalités d'application seront discutées avec les partenaires sociaux (cette année, la journée du maire devait être prise entre Noel et le 5 janvierà.
Autre annonce : à partir du mois d'avril, le restaurant en place rue du Théâtre derrière l'hôtel de ville, se déplacera au foyer rural du Val d'Amour, la maison de retraite située entre la MJC et le Manège de Brack. La venue des salariés de Dole et du Grand Dole favorisera le brassage des générations et les utilisateurs n'y perdront pas au change, qui bénéficieront d'une salle de restauration surplombant le Doubs. La municipalité rappelons-le, a repris en gestion directe la restauration collective sur la ville. Baptisée "la Grande tablée", cette reprise en régie doit favoriser circuits courts et produits bio.
Cette cérémonie des voeux était la première depuis la mutualisation, désormais effective, des services de Dole et du Grand Dole, un ensemble qui regroupe 630 agents. "Une vraie force de frappe, notamment par son expertise", a expliqué Mathieu Chartron, dDGS et cheville ouvrière de l'opération.
JC Wambst a rappelé que l'annonce de la mutualisation, à l'automne 2010, n'avait pas manqué d'électriser les services et cristalliser les inquiétudes. Le chantier aura duré tout l'année 2011 et apaisé la situation. Le maire a salué la conduite politique du dossier par Sylvie Laroche et le directeur des ressources humaines. "En 2011, nous avons privilégié lors des CAP, les promotions de la catégorie C", a-t-il expliqué. "En 2012, nous prendrons en compte les promotions des trois catégories".
Déprécarisation (20 emplois ont été consolidés depuis 2008), accès accru à la mobilité interne, transparence des offres d'emploi (l'ouverture de 8 postes a suscité 28 offres de candidatures), sécurité, équité entre les agents... le maire a rappelé les priorités municipales pour les personnels. Plus largement et à la veille d'une campagne électorale où l'on ne manquera pas de stigmatiser les fonctionnaires, le maire a salué l'action de ces derniers, évoquant l'engagement et le poids économique sur le bassin des hospitaliers. Auparavant, Claude Chalon avait expliqué que les deux collectivités "devaient être exemplaires pour tracer un avenir à notre territoire, offrir un service commun de qualité et accessible à tous et être au plus près des personnels en difficultés". Le président du Grand Dole a salué "la puissance des deux collectivités réunies", qualifiée de "force tranquille". Tout un programme.
Serge Dumont - A retrouver sur www.leprogres.fr |